Les solutions

Seul un spécialiste peut déterminer les solutions appropriées et la bonne conduite à tenir à cas d’allergie détectée et confirmée.

Souvent l’éviction totale de l’aliment est la seule solution car il n’existe pas de traitement pour les allergies alimentaires.

Il faut réadapter son quotidien, trouver une nouvelle façon de se nourrir, apprendre à lire les étiquettes des produits que l’on consomme, quand étiquette il y a. Car les produits à la coupe, les produits de restauration ne sont pas tous « transparents » et « lisibles » même si la règlementation européenne vient récemment de modifier les règles d’étiquetage et d’affichage de ces produits.

Socialement, les conséquences peuvent être difficiles, « ne pas pouvoir manger de tout et comme tout le monde » exclut et rend différent.

A tout âge, enfant, jeune, adulte, il peut être difficile de participer à des actes banals de la vie quotidienne : aller au restaurant, se rendre à une soirée, une invitation chez des amis, un mariage…

A ces évictions s’ajoutent également le risque allergique d’absorption par erreur et la trousse de secours qu’il faut avoir toujours sur soi.

Trousse de soins bis

 

La composition de la trousse de secours varie en fonction des symptômes et les niveaux de réactions allergiques. Voilà ce que l’on peut trouver dans une trousse de secours :  

 

  • Un antihistaminique : c’est un médicament, qui comme son nom l’indique, freine la libération de l’histamine dans le corps.

 

  • Un corticoïde : c’est un médicament qui limite et arrête l’inflammation ou le gonflement des organes, de la peau, des paupières, des poumons, de la gorge…

 

  • Un bronchodilatateur : c’est un spray aérosol qui favorise le relâchement des muscles qui entourent les bronches. Le bronchodilatateur peut être accompagné d’une chambre d’inhalation qui favorise l’administration de la substance

 

  • Une injection d’adrénaline : c’est aujourd’hui le seul traitement en réponse au choc anaphylactique. Cette injection existe sous forme de stylo auto-injectaChoc anaphyble à usage unique. Elle s’administre par voie intramusculaire, le plus souvent sur la face extérieure de la cuisse.

En langage simple, l’adrénaline relance le cœur, son action est rapide et il n’existe aucune contre-indication à la réaliser.